_L’industrie du disque me gave

Deux billets en un jour. Mais c’est la fête ma petite dame.

Un petit coup de gueule sur l’industrie du disque cette fois-ci. Mais oui, vous savez, les majors qui se font plein de thunes et qui en réclament de plus en plus. Le P2P fait baisser nos ventes, hop on va planter des DRMs partout. Ah et si on arrêtait de vendre sur l’iTunes Store? Ouais Steve Jobs nous gonfle avec ces caprices à la niourf. Bon pis comme la vente des CD ne remonte pas, ben on va fermer un maximum de sites, faire payer des énormes amendes à des gens qui savent même pas comment ouvrir le port UDP d’eMule. Ça va pas mieux? Oh mince alors, bon ben on va essayer autre chose. Et si on coupait Internet aux téléchargeurs fous? Mais oui! C’est une bonne idée ça! Comme ça il vont se connecter sur le Wi-Fi ouvert du voisin et le faire plonger à son coup. Cool, continuez comme ça, d’ici 3 ans il restera, à la louche, 10% des abonnés actuels?

Dès fois je me demande si ils ont quelque chose dans le bocal ces majors de la connerie. Et ça me fait encore plus peur quand je vois que monsieur Sarkozy himself valide ce genre d’accord.

Mais il va vous falloir encore combien d’années pour que vous compreniez que plus vous allez nous gonfler avec vos conneries de sécurités et plus les gens vont télécharger? C’est plus à la Fnac ou chez Carrefour qu’il faut vendre de la musique, c’est sur Internet les cocos!

Ça fait plus d’une année maintenant que j’achète toute ma musique sur l’iTunes Store. Je la paie, je l’écoute, et je la donne pas à mon copain Bernard ou à ma copine Jeannine. Pourquoi? Parce que j’ai un certain respect pour ces artistes.

Mais maintenant, imaginons que vous ne fournissiez plus mon ami Steve Jobs, que vas-t-il se passer? Je vais vous le dire moi, je vais retourner sur Bittorrent et télécharger tous mes albums illégalement. Oui, parfaitement, et j’ai pas honte de le dire.

On est plus en 1997 les amis, on achète plus des CD mais des fichiers audio.

Désolé de la vulgarité de certains passages, j’en ai ma claque de cette industrie du disque qui se prend pour dieu, ils me gavent et fallait que je le dise!